finalité du projet FGMM CFDT sur la QVT

La FGMM CFDT propose dans des entreprises, avec des sections syndicales, une démarche d’expérimentations de l’expression des salariés sur leur travail pour transformer en profondeur les conditions de travail, par le développement des capacités d’actions des salariés pour améliorer la QUALITE du TRAVAIL, comme moteur de la santé et de la performance.  

 

OrganisationTravail2012couv

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A partir des années 2000, la FGMM CFDT a voulu rééquilibrer son action entre la défense de l’emploi et les questions du travail. Nous avons mené beaucoup de travaux sur l’organisation du travail, avec un angle « travail » et non emploi.
Le thème de l’organisation du travail peut en effet nous amener à aborder bien des thèmes qui nous mettent plus sur le terrain de l’emploi : structure des entreprises, localisations des biens et des services, fusions, acquisitions, etc…la longue période de chômage de masse, de restructuration des industries et des entreprises, de précarisation et d’insécurité d’un grand nombre de salariés a beaucoup centré notre action sur les missions de défense et de promotion de l’emploi et du statut social salarié. Nous n’abandonnons pas cette dimension emploi, mais notre vocation est aussi d’agir sur le travail, le métier, les conditions de vie au travail, la capacité à faire du bon travail.

Fort de cette volonté, nous avons élargi notre réflexion par une approche liant les transformations du travail à la qualité de vie au travail, qui a notamment débouché sur l’écriture en Mai 2012 (soit un an avant l’ANI QVT ) du cinquième livret fédéral « Transformations du travail et du dialogue social – Améliorer la qualité de vie au travail avec les salariés ».

Ce livret qui fait autorité dans le réseau des ARACT, nous a permis aussi d’aborder le travail par l’angle de l’organisation du travail, la performance et la santé au travail, et non par le seul angle de la souffrance. Pour nous, il n’y a pas de contradiction entre travail et santé et il faut arrêter de laisser à penser que l’acte de travail entraîne automatiquement de la souffrance.

Nous y abordons l’organisation en « lean » par ses fondements et ces défauts, mais en prônant le fait indéniable que les opérateurs demandent à être mieux reconnus dans leur contribution à la qualité des produits et services , dans le sens qu’ils donnent à leur travail.

Nous réaffirmons que le syndicalisme est irremplaçable pour agir sur la qualité du travail et la santé au travail.

Transformations du W dialogue social QVT

 

 

 

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